PARUTION DANS LA REVUE DU TARN (1969)

« EN SOUVENIR DE Jean de TRIGON » par Paul de Trigon (suite)

« L’Histoire d’Arfons » (1954), en collaboration avec G. Durand-Gorry.
« L’Histoire de la Littérature Enfantine », qui eut deux éditions chez Hachette.
« L’Histoire du Roman Populaire d’Eugène Sue à nos jours ».
Des contes pour enfants : « La pierre de lune », « L’homme qui vivra mille ans », « Les conquérants de la route » etc…
Plusieurs romans, non publiés, figurent dans son œuvre, dont le « Val sans Retour », « De l’autre côté du mur », « Le train qui siffle dans la nuit ».

Journaliste de talent, il rédigea de nombreuses chroniques archéologiques, littéraires, de critique d’art, historiques ; il collabora à des revues régionales par ses articles et ses dessins.

Il remit en activité la Société d’études littéraires et artistique du Finistère dont il fut le vice-président. Il organisa de nombreuses expositions de peintures dont il commentait les visites inaugurales.

Il était vice-président du Syndicat d’Initiative de Morlaix et de sa région, et membre actif de la Société Archéologique de Bretagne.

Sa vie poétique était intense, comme le prouve les œuvres laissées après sa mort. Arfons si cher à son cœur, a inspiré de très nombreux poèmes.

Hélas ! La maladie l’a séparé de ce monde qu’il aimait bien. Après une période difficile, il a su que cette vie, si riche en affections, en souvenirs, ne serait plus pour lui de longue durée. Ses poésies écrites dans les récentes années en sont la preuve. Mais très chrétien de cœur et d’esprit, il s’en est remis à la volonté de Dieu avec une confiance et une soumission exemplaires.

Il nous a quitté sans une plainte, comme il avait souffert, offrant ses épreuves pour le renouveau de la charité. Entré dans l’Ordre des Chevaliers de Malte, il n’est pas mort. Il a simplement remis avec amour son âme d’élite entre les mains de Dieu, qui lui rendra cet amour qu’il lui a toujours porté, laissant à ceux qui lui ont survécu l’expression de son cœur en ces quelques lignes par lesquelles je termine ce fervent rappel de celui qui passa près de nous et dont nos cœurs ne pourront jamais oublier la bienfaisante mission :

Vous qui ne m’aimez pas, gardez-vous de le dire,
Car je veux l’ignorer.
Vous qui m’aimez un peu, dites-le d’un sourire.
Moi, qui vous aime tous, laissez-moi vous aimer ! »

Paul de TRIGON
12 août 1969

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